Music Waves (France) - Sep 12

Google English translation:

Friends of the Prog, welcome! With Steve Cochrane you will be right choice. Finally, a choice full of good intentions and prestigious influences, which worth a little to convince completely. Because if this disc embraces a wide variety of styles, all with a link to the progressive Rock, the result is sometimes a bit too confused to convince completely.

Relating as well to close progressive rock of the Genesis of the 1970s, to progressive pop in the spirit of the Marillion's Steve Hogarth, that to hovering rock sometimes recalling the first albums by Mike Oldfield, or well to folk technical and air that is not reminiscent of Rick Wakeman or Jethro Tull from the end of the 1970s. This disc is clearly not easy to identify.

The interpretation is of high quality and instrumental mastery is a credit to the style that it supports. Guitars in particular, expressed with a fluidity and accuracy that enable them to maintain an admirable balance between technicality and emotion. Might at most emit a slight caveat at the level of the voice, or rather of the voice. If the voice air are rather well felt and fit harmoniously to the musical moods, male singing sometimes seems out of step, be it at the level tone that rhythm. If the objectives expressed by Steve Cochrane, there is reason to believe that this is the result of a deliberate artistic choice intended to accentuate the objections of styles and moods, it remains not that this sometimes causes the listening pleasure.

This issue also at the level of the structure of the pieces. The multiplication of atmospheres within a same title is sometimes destabilising. The image of "Just Clouds" that stretches more than 10 minutes of a trippy intro struggling to take off, at a will rock that seems to hesitate between air atmospheres, digressions medieval and extensive electrical, everything seems a bit confused. Generally, the songs are similar to a succession of small musical scenes, very well done and quite convincing, but who are unable to aggregate in a harmonious way. In fact, the whole lack of cohesion, Binder, constance. The conclusion is the same with "Make Me Want To Sing" during which we spent a fantastic part of guitar and vocals and choruses that sound incongruous way.

This disharmony seeming assumed, it is not easy to hold in the group, but it is well damage against the qualifications which Steve Cochrane is. An album in half shade to book lovers loving diversity.

Original French version:

Amis du Prog, bienvenu ! Avec Steve Cochrane vous serez à bonne enseigne. Enfin, à une enseigne pleine de bonnes intentions et d’influences prestigieuses, mais qui peine un peu à convaincre totalement. Car si ce disque embrasse une assez large variété de styles, possédant tous un lien avec le Rock Progressif, le résultat s’avère parfois un peu trop confus pour convaincre totalement.

Touchant aussi bien à du Rock progressif proche du Genesis des années 70, à de la Pop progressive dans l’esprit du Marillion de Steve Hogarth, qu’à du Rock planant rappelant parfois les premiers albums de Mike Oldfield, ou bien à du Folk technique et aérien qui n’est pas sans évoquer Rick Wakeman ou le Jethro Tull de la fin des années 70, ce disque n’est clairement pas aisé à cerner.

L’interprétation est de grande qualité et la maîtrise instrumentale fait honneur au style qu’elle supporte. Les guitares notamment, s’expriment avec une fluidité et une justesse qui leur permettent de conserver un équilibre admirable entre technicité et émotion. Tout au plus pourrait-on émettre un léger bémol au niveau de la voix, ou plutôt des voix. Si les vocaux aériens sont plutôt bien sentis et s’intègrent de manière harmonieuse aux ambiances musicales, le chant masculin semble parfois en décalage, que ce soit au niveau de la tonalité que du rythme. Si au regard des objectifs exprimés par Steve Cochrane, il y a lieu de penser que cela résulte d’un choix artistique délibéré destiné à accentuer les oppositions de styles et d’humeurs, il n’en reste pas moins que cela nuit parfois au plaisir d’écoute.

Ce problème se pose également au niveau de la structure des morceaux. La multiplication des atmosphères au sein d’un même titre est parfois déstabilisante. A l’image de "Just Clouds" qui étire ses plus de 10 minutes d’une intro planante peinant à décoller, à un rock douceureux qui semble hésiter entre ambiances aériennes, digressions médiévales et poussées électriques, le tout parait un peu confus. De manière générale, les chansons s'apparentent à une succession de petites scénettes musicales, très bien menées et assez convaincantes, mais qui ne parviennent pas à s’agréger de manière harmonieuse. De fait, l’ensemble manque de cohésion, de liant, de constance. Le constat est le même avec "Make Me Want To Sing" durant lequel on passe d’une fantastique partie de guitare à des vocaux et des chœurs qui sonnent de manière incongrue.

Cette disharmonie semblant assumée, il n’est pas aisé d'en tenir rigueur au groupe, mais c’est bien dommage au regard des qualités dont Steve Cochrane sait faire preuve. Un album en demi teinte à réserver aux amateurs aimant la diversité.

Reviewed by Nestor